2018
17 novembre 2017 – 30 octobre 2018
Newwwar. It’s Just a Game?, Fondation Barthélémy Toguo, Bandjoun Station, Cameroun.
Artistes : Léa Belloousovitch, Matthieu Boucherit, Thibault Brunet, Nidhal Chamekh, Wanko Cubart, Alexandre d’Huy, Harun Farocki, Omer Fast, Mounir Fatmi, Thierry Fournier, Hortense Gauthier, Alain Josseau, Annick Kamgang, Léa le Bricomte, Émeric Lhuisset, Gastineau Massamba, Wilfried Mbida, Alioum Moussa, Massinissa Selmani, Victoire Thierrée, Barthélémy Toguo, Aurélien Vret, Charlotte Yonga.
Avec une performance de Christian Etongo et Gabriella Badjeck.
>> Newwwar. It’s just a Game? aborde l’appareillage complexe qui soutient la visibilité de la guerre. Une guerre qui se joue désormais à distance, sur un mode télécommandé, fictionnalisé, mise en scène, où règne le fantasme occidental du jeu et de la domination.

2017
29 septembre – 25 octobre
Metaxu. Le séjour des formes, B’Chira Art Center, Tunis, Tunisie.
Pour le projet Under the Sand #3, à l’invitation de Souad Mani et de Wilfried Nail. 
Co-commissariat Fatma Cheffi.
Artistes : Imen Bahri, Minhee Kim, Farah Khelil, Amélie Labourdette, Souad Mani, Wilfried Nail, Pascale Rémita, Ali Tnani, Benoit Travers, Haythem Zakaria.
>> Under the Sand est un projet de rencontres artistiques transdisciplinaires à dimension internationale. Il s’inscrit dans la durée, de 2016 à 2019. Ce projet a pour ambition la valorisation du territoire de Gafsa situé aux portes du désert tunisien. Il crée des échanges entre des artistes tunisiens et des artistes français, au travers d’une suite de résidences et d’expositions en Tunisie et en France.

9 février – 30 avril
Go Canny! Poétique du sabotage, Villa Arson x La Station, en partenariat avec Le Dojo et le magazine culturel la Strada, Nice.
Co-commissariat Nathalie Desmet et Eric Mangion.
Artistes :  Emilien Adage, Cécile Babiole, Babi Badalov, Fayçal Baghriche, Stéphane Bérard, Jeanne Berbinau Aubry, Claude Cattelain, Marc Chevalier, Nicolas Daubanes, franckDavid, DeYi Studio, Amandine Ducrot, IKHÉA©SERVICES, Jean-Baptiste Ganne, Dora Garcia, Alexandre Gérard, Cari Gonzalez Casanova, Raychel Carrion Jaime, kom.post, Laurent Lacotte, Maxime Marion & Emilie Brout, Marie-Ève Mestre, Simon Nicaise, Hervé Paraponaris, Jérôme Pierre, Julien Prévieux, Marie Reinert, Michaël Sellam, Marine Semeria, Charles Stankievech, State of Sabotage (SoS), Thomas with Olivier, et Yann Vanderme.
Ainsi qu’une carte blanche proposée par DISNOVATION.ORG : Morehshin Allahyari & Daniel Rourke, Zach Blas, Heather Dewey-Hagborg, Janez Janša, Janez Janša, Janez Janša, Labomedia, Julian Oliver, Gordan Savicic et Danja Vasiliev
>> L’exposition Go Canny! Poétique du sabotage se conçoit comme un manuel de sabotage, une sorte de guide d’actions directes qui propose aux visiteurs des recettes pour un changement social.

2016
4 février – 28 mars
TheSquareMeter, exposition personnelle de Luc Lapraye, Galerie Laure Roynette, Paris.
Co-commissariat Colette Poitevin.
>> Interrogeant le marché de l’art, l’exposition TheSquareMeter mime et mine les lois de l’offre et de la demande. Elle propose au spectateur une mise en abîme du dispositif marchand et de l’état psychologique du collectionneur.

2015
23 – 25 octobre
Générescences, Carrousel du Louvre, Paris.
Co-commissariat Julien Verhaeghe.
Artistes : Barberot Sylvain, Jennifer Caubet, Charlotte Charbonnel, John Cornu, Boris Lafargue, Nicolas Momein, Aurélie Mourier, Thomas Tronel-Gauthier.
>> Avec Générescence, les œuvres conquièrent l’espace de manière invasive de façon à le reconfigurer, tandis qu’elles fonctionnent aussi par contaminations réciproques.

24 – 27 septembre
Cannibalisme <> Animalisme, Boulevard Malesherbes, Paris.
Co-commissariat Julien Verhaeghe.
Artistes : Ghyslain Bertholon, AJ Dirtystein, Cécile Hug, Inès Kubler, Frédérique Loutz, Erik Nussbicker, Lionel Sabatté, Barthélémy Toguo, Valérie Vaubourg, Elodie Wysocki.
>> Pour Cannibalisme <> Animalime, les œuvres côtoient le mobilier d’un appartement bourgeois ainsi que les instruments d’un cabinet médical. Plongées dans une atmosphère tamisée, elles racontent leur propre histoire de la domestication, de pièce en pièce. Mises en scène, à la frontière du décoratif ou de l’utilitaire, les œuvres n’en exercent pas moins une perspective critique.