Interventions

COMMUNICATIONS SCIENTIFIQUES
L’art des larves, Institut ACTE – Art & Flux / Axe Arts / Sciences/Société – AICA International, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, 2 mars, 2020.
Les voiex du multiple, Institut ACTE – Art & Flux / Axe Arts / Sciences/Société – AICA International, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, 24 février, 2020.
Les fictions du je, chronique d’une mort annoncée, à l’invitation de Laurent Courtens, ISELP, Bruxelles, 16 et 23 mai 2019.
• Muséalies#2 faces, masques et portraits, Musée des beaux-arts et d’archéologie Joseph Déchelette, Rouanne, 4 avril 2019.
Art & Marketing </3, à l’invitation de Clarisse Tranchard, École CREA-Genève, 15 mars 2019.
• Ontologie du Camouflage, Grégory Chatonsky et Marion Zilio, à l’invitation de Ada Ackerman, Alice Leroy et Antonio Somaini, dans le cadre du cycle Machine Vision : images, pouvoir, algorithmes – Cycle conçu par LE BAL, l’ENS et l’université Sorbonne Nouvelle – Paris 3, au Bal, Paris, 29 novembre 2018.
• Uncreative Painting, dans le cadre d’un cycle de conférences organisé par le TALM des Beaux-Arts d’Angers, au Musée des Beaux-Arts d’Angers, 20-21 novembre 2018.
Postcritique ?, cycle de conférences autour de la critique d’art, à l’invitation de l’Université de Cinéma de Téhéran, septembre 2018.
• Présentation de l’exposition Newwwar, dans le cadre du colloque international Voir / montrer la guerre aujourd’hui, Faculté d’Education, Université de Montpellier, 14, 15, 16 mars 2018.
• Présentation du projet d’exposition Newwwar. It’s Just a Game?, dans le cours de Mirna Boyadjian « Les guerres du présent », à l’Université de Paris 8 Vincenne Saint-Denis, le 6 décembre 2017.
• Versions. Atelier-colloque autour des enjeux de l’exposition. EnsadLab / Groupe de recherche Displays, à l’invitation de Thierry Fournier et d’Emil Sennewald, le 14 septembre 2016.
Art et Instagram, dans le cadre d’un cycle de conférences organisé par le TALM des Beaux-Arts d’Angers, au Musée des Beaux-Arts d’Angers, le 2 décembre 2015.
Des masques aux selfies : l’espace des apparencesVisages greffés et visages numérisés : comment penser la singularité ?, UTC (Université de Technologie de Compiègne), IMI (Institut de Management de l’Information), Paris, 26 mai 2015. [Video]
• « Selfie-porn et écologie de l’attention sur Instagram », Interfaces de l’intime, Séminaire MSHA, « Transformation de soi. Dynamique sociale et constructions identitaires », Université Montaigne Bordeaux 3, 13-14 avril 2015.
• « Toucher-le-monde : les Selfies, ou l’esthétique du quotidien ? », Une folie du voir : puissances de l’image dans l’extrême contemporain, Université du Québec à Montréal (UQAM), 15 et 16 avril 2014.
• « Écotechnie des visages », Techniques actuelles : codages et décodages des identités relationnelles, Université de Technologie de Compiègne, 27-31 janvier 2014.
• « La fiction imaginale », Imaginaire (s) du numérique, Université d’été Ludovia 2013, Ax les Thermes, 26-29 août 2013.
• « Le masque, un organe artificiel ? », Miroirs obliques : auto-représentations biaisées dans le discours et dans les arts, Colloque international, Université de Bacau, Roumanie 26-27 avril 2013.
• « Le visage comme objet technique. Entre dispositif et appareil », La crise du visage, Journée d’étude, Institut National d’Histoire de l’Art INHA, Paris, le 5 décembre 2011.
• « Une traversée hybride en régime numérique. Enjeux et travers contemporains », L’hybride à l’épreuve des regards croisés, Université Toulouse-Le Mirail, le 18 mai 2011.
• « Le visage contemporain. Enjeu de la technogenèse et des imaginaires fluides », Poétique du numérique 2, Les territoires de l’art et le numérique : quels imaginaires ?, Université de Nantes en collaboration avec l’Ecole Régionale de Beaux Arts de Nantes Métropole et le Gersa (Groupe d’Etude et de Recherche Scénographique en Architecture) de l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Nantes, le 15 avril 2011.
• « Espace glocal & numérique », Local/global, Globalisation ou bien localisation et mondialisation ?Sous la direction de François Soulages et de Éric Bonnet. Cycle de colloques et de journées d’étude, Université Paris 8 Vincennes Saint-Denis,  le 7 décembre 2010.• « Le monstre : contingence de la vie », La vie entre bio-pouvoir, bio-souci, bio-logie et bio-art, Institut National d’Histoire de l’Art INHA, le 15 février 2010.
• « Le monstre : contingence de la vie », La vie entre bio-pouvoir, bio-souci, bio-logie et bio-art.Sous l’égide du Laboratoire AIAC (Arts des images et art contemporain) & de RETINA International(Recherches Esthétiques & Théorétiques sur les Images Nouvelles & Anciennes) dans le cadre du Séminaire Philosophie, Art, Image de François Soulages, Institut National d’Histoire de l’Art INHA, Journée d’étude, le 15 février 2010.
•  « De l’a-culture aux sources de l’imaginaire contemporain ? », Photographie, médias & capitalisme, Sous la direction de François Soulages & Julien Verhaeghe, Institut National d’Histoire de l’Art INHA, Paris, le 30 mai 2009.
• « Le visage contemporain : de la photographie au numérique », intervention dans le cadre du cours d’Emmanuel Faure-Carricaburu, « Le visage dans l’histoire de l’art : une aventure individuelle et collective », Université Paris 8, le 15 janvier 2010.


TALK / WORKSHOP
• « Faceworld, le visage au XXIe siècle » Marion Zilio, autrice de Faceworld (PUF, avril 2018), critique d’art et commissaire d’exposition, en dialogue avec Inès Alpha, 3D makeup creator & e-makeup artist, modéré pat Séphora Talmud (IFM/GFM EMBA 2019), consultante en stratégie de communication 360°, Festival Institut Français de la mode, 25 juin 2020.
Homo Larva. Ce que les larves disent de nous, à l’invitation de Stéphanie Sagot, La cuisine, 22 février 2020.
• Conversation avec Victoire Thierée, dans le cadre du Salon Turbulences, Beaux-Arts de Paris, le 18 juin 2019.
Postcritique, lancement de l’ouvrage collectif Postritique (dir. L. de Sutter, PUF), à l’invitation de Jean-Max Colard, Centre Pompidou, 18 avril 2019.
Image numérique : que dit-elle de nous ?, Poulailler, Clermont-Ferrand, 28 mars 2019.
Le médium dans la condition post-médium, à l’invitation de Le Mètre Carré, Metz, 31 janvier 2019.
• Présentation de l’exposition Newwwar, lors des RAVY (Rencontres d’Art Visuel de Yaoundé), à l’invitation de l’Institut Français de Yaoundé, Cameroun, le 23 juillet 2018.
Autour d’Axolotl avec Thierry Fournier, dans le cadre du lancement de la revue possible n°2, Cité Internationale des Arts, le 25 mai 2018.
Prix de la Critique d’Art AICA, présentation sous la forme d’un Pecha Kucha de l’oeuvre de Matthieu Boucherit, INHA, le 20 avril 2018.
L’entretien à l’épreuve de l’entretien, dans le cadre du lancement de la revue possible, avec Farah Khelil et Julien Verhaeghe, DOC, le 17 février 2018.
• Workshop curatorial avec Fatma Cheffi autour de la résidence#3 « Under The Sand » à l’École des Beaux Arts de Gafsa, Tunisie, à l’invitation de Souad Mani et Wilfrid Nail, les 6 et 7 mai 2017.
• Rencontre autour du livre de l’artiste Alexandra Guillot, Votre futur est plein d’avenir, avec Antoinette Rouvroy, Villa Arson, le 2 février 2017.
• PUBLIC POOL #2 « les objets ont la parole », « De Néandertal à Cyborg », avec Benjamin Efrita / Du Tamagotchi à Germinoid, Auditorium – Cité internationale des Arts de Paris, le 6 décembre 2016.
• Table ronde dans le cadre de l’exposition Comment bâtir un univers qui ne s’effondre pas deux jours plus tard 1/3 : Simulacres, commissariat Marie Koch et Vladimir Demoule, modérateur Thierry Fournier, Maison populaire de Montreuil, le 18 mars 2016.
• Workshop « écritures critiques », invitation dans le cadre du cours intensif de Nathalie Desmet en partenariat avec l’Université de Paris 8 et la Galerie 22,48 m2, le 22 janvier 2016.
De la magie à l’art contemporain, organisée par la Galerie 22,48 m2. Dialogue avec Marianne Derrien et Jean-Baptiste Caron. Sur une invitation de Thomas Fort et Rosario Caltabiano, Galerie 22,48 m2, le 14 janvier 2016.
• Journée thématique The Ghost in the Machine, organisée dans le cadre de l’exposition Inside, Palais de Tokyo. Dialogue avec Laurent de Sutter, le 15 novembre 2014.
En suspens, dans le cadre de l’exposition Dans l’air mûr de Rosy Lamb et sur invitation de Guido Romero Pierini. Avec Julien Verhaeghe et Florian Gaité, Galerie Guido Romero Pierini, 15 juin 2014, Paris 3e.
Instagram et les Selfies, une esthétique du devenir-monde ?, dans le cadre de la Biennale Figure Libre, et sur invitation de Nathalie Fiks. Avec Julien Verhaeghe et Florian Gaité, le 8 juin 2014, Paris 3e.


PROGRAMMATION / MODERATION
Critique d’art, commissaires d’exposition : contamination ?, modération dans le cadre des Rencontres Aléatoires #3, en partenariat AICA-France et C-E-A, ESBAB Rennes, mars 2020.
D’importantes questions de société apparaissent (écologie, anthropocène, post- ou néo-colonialisme, féminisme,..) qui sont l’indice de tendances, voire révélatrices d’une nouvelle conception de l’espace public. Ces orientations témoignent de l’invention de théories en acte, où se mêlent l’engagement intellectuel et la recherche-création. Comment le commissariat et la critique coévoluent-ils dans ce contexte ? Quels nouveaux cadres d’expressions et de langage se développent avec les artistes, au cœur ou en marge de l’art contemporain ?
Critique d’art, galeriste : relation au beau fixe ?, modération dans le cadre des Rencontres Aléatoires #2 organisées par l’AICA-France, FIAC, octobre 2019.
Qui a (encore) peur de la critique ?, modération dans le cadre des Rencontres Aléatoires organisées par l’AICA-France, onzième lieu, Paris, avril 2019.
Hier encore aussi redoutée que respectée, la critique semble aujourd’hui s’essouffler dans de nombreux domaines. Souffrant de logiques éditoriales de plus en plus désengagées, sa pratique contemple désormais son propre tarissement et sa précarisation dans la presse. Sans pouvoir, l’exercice serait tombé au niveau de la communication, assurant à la culture un relai souvent insipide. Face à la désertion d’un lectorat autrefois dévoué et la concurrence des coeurs sur les réseaux sociaux, les critiques cherchent à se réinventer en expérimentant de nouveaux formats, parfois plus oraux et performatifs, parfois plus proches du divertissement et de la starification que des oeuvres. Comment se réapproprier ce métier qui nous échappe ? Qui a encore besoin de la critique ? À quelles fins se voue-t-elle ? Quels moyens lui donner ?
Mémoires du futur, programmation, auditorium du Carreau du Temple, avec Alexandre Cadain, co-directeur du programme post-digital, ENS ULM, et Gregory Chatonsky, artiste et théoricien.
Les mémoires existentielles sont devenues l’une des ressources majeures du capitalisme tardif. Au moment où les images, les idées et les affects deviennent la matière première de l’économie numérique, les traces laissées par les internautes participent à la construction symbolique des imaginaires de demain. Autrefois réservé à l’Art, anonymes et entreprises modélisent désormais les mémoires du futur. Les oeuvres d’art sont-elles les vestiges d’une disparition à venir dont nous devenons les impossibles témoins ? Comment réinjecter de l’imprévisible dans les algorithmes et se prémunir d’un monde programmé, où la fiction aurait été refoulée ?
Art & accélération, programmation, auditorium du Carreau du Temple, avec Benjamin Blaquart, artiste, Benjamin Efrati, artiste, Laura Gozlan, artiste, Ingrid Luquet-Gad, critique d’art (Artpress, Les Inrockuptibles et i-D magazine), Laurent de Sutter, écrivain, professeur de droit et directeur de la collection « perspectives critiques » aux PUF, où est paru l’ouvrage colectif « Accélération ! » (2016).
Dès sa publication en 2013, le Manifeste pour une politique accélérationniste de Nick Srnicek et Alex Williams suscite un élan d’espoirs et de renouveaux conceptuels dans de nombreux domaines, allant de l’écologie au féminisme, de la politique à la révolution. Le désir de faire advenir un nouveau monde, face au climat de désaffection ambiant, semble dessiner la carte d’un nouvel activisme. En quoi les artistes, designers et autres hackers peuvent-ils devenir les acteurs privilégiés de ces mutations ? Pourquoi accélérer l’accélération du quotidien?
Value of Art, programmation, auditorium du Carreau du Temple, avec Isabelle Demaisonrouge, historienne de l’art, critique d’art, curatrice indépendante – artiste chercheur, membre de l’équipe Art&Flux, fondatrice de MATCHART et de A&U ; Patrice Maniglier, philosophe, maître de conférences à l’université Paris-Ouest Nanterre La Défense, le 23 octobre 2016.
Le marché de l’art a contribué à l’accroissement du rôle des collectionneurs non seulement dans l’appréciation, mais également dans l’évaluation des oeuvres au détriment parfois des instances institutionnelles ou des critiques d’art. Si la valeur est un dispositif de justification du prix, elle n’en demeure pas moins d’abord un objet de croyances ayant des effets réels. C’est pourquoi elle doit être construite socialement. Reflet d’une réalité, mémoire d’un monde tournée vers la préservation de son passé, que révèle la manie de la collection sur le devenir de l’art contemporain, sa valeur, son prix ?
• Économie Solidaire de l’Art, programmation, auditorium du Carreau du Temple, avec Jean-Christophe Arcos, critique et commissaire d’exposition Carole Douillard, artiste, membre de l’Institut ACTE, CNRS/ACTE Institute – Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, et cofondatrice du groupe de réflexion Économie Solidaire de l’Art, Thierry Fournier, artiste, commissaire d’exposition, responsable du programme de recherche Displays à l’Ensad / EnsadLab et co-fondateur du groupe de réflexion Économie Solidaire de l’Art.
Économie Solidaire de l’Art est un groupe de réflexion visant l’amélioration des conditions économiques des artistes et professionnels de l’art, suivi par près de 10 000 personnes sur Facebook. À l’occasion de cette rencontre, il présentera notamment un projet de Charte destiné à l’ensemble des acteurs de la filière. (www. economiesolidairedelart.net)
Géoesthétiques, programmation, auditorium du Carreau du Temple, avec AtsOupe (artiste), Omar Berrada (écrivain, curateur, directeur de Dar al-Ma’mûn à Marrakech (Maroc), Nidhal Chamekh (artiste), Victoria Mann (directrice de AKAA Art Fair – Also known as Africa), Meryem Sebti (co-fondatrice, directrice de la publication et rédactrice en chef du magazine d’art contemporain Diptyk Mag, Maroc), Kantuta Quirós & Aliocha Imhoff (curateurs, théoriciens de l’art, fondateurs de la plateforme curatoriale le peuple qui manque), le 22 octobre 2016.
Des Biennales de Marrakech, Dak’art ou Kampala aux Rencontres de Bamako, du Lagos Photo Festival aux Foires 1:54 ou AKAA (Also Known As Africa), en passant par les focus des Rencontres d’Arles, de Paris Art Fair ou de la Fondation Louis Vuitton avec la collection Pigozzi en 2017, la création du continent africain bénéficie d’une reconnaissance accrue et d’une surenchère médiatique. Si ces démarches visent à défendre, diffuser et renouveler la perception de la création contemporaine en Afrique, braquer les projeteurs ne doit pas signifier un nouveau braquage dont la France ou les pays occidentaux seraient une fois de plus les impérialistes. Entre « label » aguicheur, spéculation et réalité économique de la côte des artistes, le mal nommé « art africain » serait-il vraiment un nouvel or noir du marché de l’art ? Quel contexte géopolitique, historique et économique justifie cet engouement ? Assistet- on à une prise de conscience « géoesthétique » d’un nouvel ordre né d’un plan géopolitique plus global ?
Regards croisés sur les migrants, à partir du court métrage de Laura Henno « Missing Stories »,  programmation, au Centre Georges Pompidou en partenariat avec la mep, avec Laura Henno (artiste), Camille Louis (philosophe), Étienne Tassin (professeur en philosophie politique) et Florian Gaité (philosophe et modérateur de la discussion), le 20 octobre 2016.
L’aveuglement des Etats Européens face à la question migratoire rend urgente une interrogation sur la visibilité de cette crise. Dans les consciences collectives en effet, les migrations génèrent fantasmes médiatiques et fictions politiques qui font entrave à leur traitement objectif et dépassionné. Néanmoins, ainsi que le montre le travail de Laura Henno, certaines fictions intrinsèques aux migrations (la réinvention des identités comme stratégie de survie) font partie intégrante de l’économie de leurs représentations. Aussi, placé au coeur d’un dialogue entre philosophie politique et pensée de l’art, ce talk croise-t-il les regards autour de la mise en image de ces récits humains : leur esthétisation rime-t-elle toujours avec instrumentalisation ? Les imaginaires migratoires ne constituent-ils pas aussi une part de leur réalité ? Quels enjeux, enfin, soulève leur traduction dans les arts visuels ?
• Cycle de rencontres autour des pratiques curatoriales, programmation dans le cadre de mon cours « Pratiques curatoriales et para-curatoriales » à l’Université de Paris 8, avec Azad Asifovich, Sarah Mercadande, Antoine Fenoglio de SISMO designer, Marianne Derrien, Nicolas Giraud, Florian Gaité, Timothée Chaillou.
Débat en forme de tea-time, dans le cadre du Festival Jerk Off et de l’exposition « Censures », co-organisé et animé avec Florian Gaité, Galerie Émilie Bannwarth, le 23 octobre 2011, Paris 3e.


INTERVENTION DANS LES MEDIAS 
France Culture TV, À l’origine du selfie, mars 2020.
Lumpen Station, Entretien avec Andrea Marioni autour de Faceworld, 9 mars. 2020.
France Culture, Les chemins de la philosophie, De l’autoportrait au selfie, comment ne pas perdre la face ?, le 4 mars 2020.
• Radio Nova, dans la matinale « Selfie et représentation de soi », le 2 août 2018.
Radio Kalak FM Yaoundé, dans le cadre de la Biennale RAVY (Rencontres d’art visuel de Yaoundé), présenté par Larissa Ndjakomo, le 25 juillet 2018.
Medi 1 Radio / Radio Méditerranée Internationale, Amaury Baradon, le 15 juillet 2018.
Vidéo de présentation de Faceworld, Librairie Mollat, juillet 2018.
Radio Nova, émission  » L’heure de pointe » animée par Xavier de la Porte, pour présenter Faceworld, le 22 mai 2018.
Web TV Subjectifs, animation de l’émission « Contemporain ?« , avec Paul Ardenne, Bertrand Grimont, Isabelle de Maison Rouge, Ariane Loze, autour de la question « L’art est-il un produit ? », le 22 mai 2018.
Radio JET FM, pour présenter l’exposition « Avant la poussière », au Lieu Unique, le 5 février 2018.
Radio Faubourg Simone, interview de Stéphanie Boué pour présenter la programmation hors les murs du YIA Art Fair #07.
Radio Campus Paris, émission « En pleines formes », co-animée avec Flore Di Sciullo et Florian Gaité sur la thématique de l’Animalité, avec Lionel Sabatté et Julien Verhaeghe, le 24 avril 2016.
• Vidéo sur NewsArtToday TV, la chaîne de l’art contemporain, janvier 2016.
Radio Campus Paris, émission « En pleines formes », co-animée avec Flore Di Sciullo sur la thématique Jeune Création, le 21 janvier 2016.
Radio Campus Paris, émission « En pleines formes », sur une invitation de Flore Di Sciullo et Florian Gaité avec Agnès Violeau, sur le thème du Curating, le 30 octobre 2015.
Radio Ouï FM, chronique dans l’agenda culturel pour présenter l’exposition Générescences au Carrousel du Louvre, le 20 octobre 2015.
Le magazine de la culture et des arts, documentaire TV, le 24 Juin 2010.


PRESSE
The Weekend Australian, Selfie-Image, book review by Antonella Gambotto-Burke, June 14.
• Ouest-FranceRencontres, amour, comportement : le port du masque va-t-il changer nos relations sociales ?, Carine Janin, 1er mai 2020.
Libération, Du môme au coeur, par Clémentine Mercier, le 17 avril 2020.
Mixtemagazine, La face cachée de la mode, Antoine Leclerc-Mougne, le 18 février 2020.
• Art Quarterly, book review by Chris Sharratt, March 2020.
• Aesthetica Magazine Issue 93, book review by Kate Simpson, February 2020.
I-D Vice : Konsep Identitas Manusia Modern Sepenuhnya Berubah Berkat Teknologi Selfie, novembre 2019.
Polka Magazine, Selfies, attention danger, mai 2019.
Brain Magazine, Pourquoi les selfies sont-ils si trash ?, Clément Arbrun, avril 2019.
RTS Culture, février 2019.
• Recension, Nathalie Trouveroy, Lectures.Cultures n° 10 – novembre-décembre 2018).
Critique d’art, Recension, Célina Simon, 2018.
I-D Vice : Your selfies actually make you (post)human, octobre 2018.
I-D Vice : « N’ayez plus honte : vos selfies vous rendent plus humains », septembre 2018.
Un philosophe : « Les nouvelles formes de réifications du visage… », entretien avec Jonathan Daudey, octobre 2018.
L’Oeil : « Le nouveau visage du selfie », Stéphanie Lémoine, octobre 2018.
Revue Espace art actuel, recension, André-Louis Paré, septembre 2018.
Le Monde : Insta et « Finsta », les deux vies des ados « Le visage ne nous appartient plus : il est la propriété de plates-formes capitalistes », entretien par Séverine Pierron, 9 juillet 2018.
LibérationLe Selfie est une archive qui se pense au présent, entretien par Clémentine Mercier et Thibaut Sardier, 6 juillet 2018.
Librairie Mollat : vidéo de présentation, 4 juillet 2018.
• Art Press : Recension, Véronique Bergen, juin 2018.
Revue Idée : Recension, Emmanuel Lemieux, juin 2018.
Les InrocksBrève philosophie des selfies élargie aux non-humains, Ingrid-Luquet-Gad, 16 mai 2018.
France Culture : Le nouveau visage du visage, Géraldine Mosna-Savoye, 10 avril 2018.